« Il était une fois sur l’une des table, de l’Italian caff… »

C’est là que tout a commencé. Sur l’une des table de l’Italian caff. C’est là, que je l’ai entendue pour la première fois la fameuse phrase : ‘‘I don’t date black girls because *insérer un des multiples stéréotypes à propos des femmes noires* ’’. And let me tell you that I was sitting there like…

_my face

Mmmh. K. Et cela a été dit sans aucune gêne par un gars noir, sur une table remplie de filles noires.

Disrespect level 10 000.

Et par la suite, c’est sur Facebook que j’ai lu pour la première fois  ceci : « Je ne fréquente pas les hommes noirs parce que *insérer un des multiples stéréotypes qui existent sur l’homme noir* ». Et ceci avait été dit par une fille noire que je considérais être mon amie…jtais là entrein de lire ses commentaires comme…

_bitch

(pour faire court, ses propos ont mené à une dispute et là on ne se parle plus depuis. Ça fait presque 3 ans, cette histoire. No. Regrets.)

Mmmh k.

Le self-hate est real.

S’aimer en tant que tel ça prend du temps, c’est long. Cela ne se fait pas du jour au lendemain. Vu la société dans laquelle on vit, qui nous impose toutes sortes de standard irréalisables et qui nous fait sentir constamment qu’être simplement nous-même n’est pas assez, c’est normal d’avoir à deal avec ce sentiment de self-hate.

Et quand t’es noir….

Ah yo.

Depuis que tu es tous petit, tu dois deal avec le self-hate. Ça commence vraiment très jeune et le self-hate se manifeste de plusieurs façons.

Comme par exemple, quand on demande à un petit enfant noir de ne pas rester trop longtemps au soleil de peur que tu ne deviennes trop noir.

Ou quand l’enfant pense qu’il ne peut pas être une princesse parce qu’il n’y a aucune Disney princesse qui lui ressemble (Tiana est venu pas mal en retard si vous voulez mon avis….et même là elle est une grenouille le ¾ du film!)

Trouver quelqu’un qui te ressemble à la télé est un vrai défi, SURTOUT si tu n’as pas le cable et que t’habites au Québec. Quand tu as le choix entre macaroni tout garni et ramdam…

(throwing shade but i love both shows XD)

Et puis tu grandis et tu prends goût au maquillage, mais tu te rends compte que il y a pas ta shade au Jean Coutu. C’est 50 shade of white dans la section maquillage. Donc c’est soit tu te déplaces et va au ridcom acheter ton petit fond de teint/poudre BLACK OPAL. Ou alors tu dépense un bon 60 dollars sur un fond de teint chez MAC ou chez Sephora. Ou bien tu t’abstiens et continues à passer de la crème sur ton visage 🙂 🙂 🙂 🙂 🙂 🙂 🙂 🙂

Et puis ça continue….plus tu grandis, et plus tu dois t’accorder avec le fait que la couleur blanche, est la  « couleur par default » toutes les autres couleurs semblent être optionnelles.

Tu apprends que « Nude », qui devrait signifier la couleur de ta peau (peu importe quel est ta couleur), ben en fait en pratique est plus est synonyme de beige qu’autre chose.

Tu apprends aussi que le mot exotique fait référence à tout ce qui n’est pas d’ici aka tout ce qui n’est pas blanc. (Ce mot à une connotation raciste pour moi maintenant, vag)

Régulièrement tu as le droit à la question:

« mais toi là…tu viens d’où?’

pis la toi t’es comme

« ……….Laval »

« Non mais tsé…t’es né ou? »

« …….Montréal, hôpital  Sainte-Justine »

« Non mais tsé…tu viens de ou, ou?’

Ma face durant ce genre de convo:

_huey

 

Qu’on en soit conscient ou non, toutes ces expériences de la vie affectent la façon dont on se perçoit. Ça fait un méchant bout que la société nous apprend à nous détester. Non seulement à détester notre couleur de peau, mais aussi à détester nos traits physiques. Elle nous affecte tous, moi inclus. J’ai dû apprendre à m’aimer et j’apprends encore.

J’avais l’habitude de me regarder dans le miroir plus jeune et je pinçais mon nez. Pour voir si jpouvais pas le rendre plus mince. Maintenant quand je vois mon nez je souris et chante à tue-tête: « I LIKE MY NEGRO NOSE WITH JACKSON FIVE NOSTRILS!!!

J’étais aussi très self-counscious du nombre de temps que je passais sous le soleil. Je ne voulais pas devenir TROP noire. Et aujourd’hui jsuis comme:

« YÉ OU LE SOLEIL???? SUN WHERE ARE YOU?? I need that melanin to POP!!! WHOOP WHOOP CANT WAIT TO GET DARKER!! » *make awkward hysterical dance under the sun*

Tous le monde doit dealer avec un certain degré de self-hate. Et c’est pas facile. C’est un P R O C E S S US.

J’ai grandi à Montréal-Nord quartier avec une assez importante population de noirs. Je suis allée dans une garderie familiale, qui appartenait à une haïtienne. Tous les enfants étaient noirs. J’ai grandi dans une église haïtienne. Encore une fois tout le monde était noire. Et ma famille lol prenez un guess…tout le monde était noire. Pour les 5 premières années de ma vie je pense bien que j’ai seulement eu des interactions avec des noires. Excepté pour les marocains qui habitaient en haut de chez nous back in the daysssss. Malgré tout cela j’ai quand même expérimenté le self-hate assez jeune. Personne n’est à l’abri, et y a des gens vraiment, tu vois les répercussion que le self-hate a sur eux….ils détestent tous ceux qui leur ressemblent et ça donne des affaires bizarres comme :

_bratwaithe

Et là tu te demandes comment quelqu’un peut dire des conneries pareilles:

_how

Self-Hate.

Ça fait dire aux gens ben des conneries. J’avais l’habitude de me fâcher  chaque fois qu’un noir disait ce genre de stupidité. Mais maintenant sérieux je sais que c’est parce que tu t’aimes pas. Je classe les gens et pis that’s it. Si c’est trop je change de place. Dès que je vois que t’es un temps soit peu problématique je m’éloigne. Je te bloque, delete, te unfollow. Une fois en 4 jours j’ai du delete 4 personnes de Facebook juste pour vous dire. J’ai pas le temps.

Ce que vous dites:

« Je sors pa avec les filles noires, elles sont tellement ratchet en plus… »

« Les gars noirs sont de bon à rien! Des vagabonds! Je veux me trouver un bon ti blanc… »

« Je veux tellement avoir des bébé mixtes leurs cheveux sont trop beau!!… »

« Mon arrière grand père était Indien je ne suis pas 100% noire… »

 

Ce que moi j’entends:

_hate

Le self-hate ce n’est pas être dans une relation interracial. Tu peux être noire, sortir avec juste des noires et te détester. Comme tu peux sortir avec un blanc et aimer ta mélanine.

Le self-hate ce n’est pas avoir de la permanente dans sa tête ou porter des weaves. Tu peux porter des weave et t’aimer complètement, comme tu peux avoir un afro juste pour les likes et still détester être noire.

On deal tous avec un certains degré de self-hate apprendre à s’aimer comme je l’ai dit c’est un processus. Un journey. Mais plus tu t’aimes, plus tu aimes les autres autour de toi. C’est crucial pour la révolution qui se prépare (ouais je parle de révolution…pas le choix gee. Détails dans un prochain article)

Et FUYEZ ceux qui répandent le self-hate. Comme si…le struggle est déjà trop real pour en plus avoir à deal avec ce genre de personnes.

Tout commence et fini par l’amour. C’est parce que je m’aime que je fais tout cela. Parce que je m’aime, j’aime mes semblables.

I LOVE MY PEOPLE. (I am saying louder for the people in the back because I don’t think they heard me)

Et je veux que vous vous aimiez aussi! U feel?

Love yourself. Drink water. Take care of your edges. Love your blackness.

Et pour tous les self-hatings coons…I will need you all to

_get ur life

C’était un message

de votre sista,

Beckybeckboo,

str8 outta love.

 

 

 

 

ENTREVUE AVEC D. MATHIEU CASSENDO, BEDEIST/ILLUSTRATRICE

Bonjour Sistas! L’article d’aujourd’hui sera une entrevue avec D. Mathieu Cassendo woop woop (applaudissements imaginaires). Dee [ou Cassendo] est l’artiste derrière notre magnifique logo!! On l’a rencontrée à une conférence sur le black feminism (surprise lol). J’ai pris sa carte d’affaires et suis allée visiter son site….je suis non seulement tombée en amour avec ses dessins mais aussi avec son style d’écriture franc!! Et je me suis ensuite demandé : « Mais est-ce que quelqu’un d’aussi cool serait down pour nous dessiner un logo??? » ET LA REPONSE ÉTAIT OUI OUI OUIIIII!! Elle nous a non seulement fait un super logo, mais elle a aussi accepté de nous accorder cette entrevue! Bonne lecture et laissez-nous savoir ce que vous en pensez!!!

BRS PROMO (1)

 

  

1ere question:

 Est-ce qu’on t’appelle D.Mathieu Cassendo? Ou, c’est juste comment tu signes en tant qu’artiste? Comment préfères-tu être appelé? (PS : Je suis totalement consciente que je viens de poser 3 questions et non une, my bad lol)

Mon copain avait commencé à m’appeler « Dee » à cause de mon alias d’artiste, D.Mathieu Cassendo. Puis, je lui demandais « so do you want the D ? » puis, bon, soudainement y’a arrêté de m’appeler comme ça :’). Mais j’aime bien Dee, ou Dée en français. La version longue, je la garde pour signer mes illustrations et mes bande-dessinées, un peu comme un faux nom complet.

 

2e question :

Alors Dée, Cela fait combien de temps que tu fais de la bande dessinée?

Kim Louve (1)   J’ai commencé à pousser mon art au niveau professionnel à partir de 2011. Oui, je dessinais déjà depuis un certain moment, mais c’était plus un hobby obsessionnel que toute autre chose. Le bon côté de cette obsession, c’est qu’elle m’a poussé à lancer mon site web pour exhiber mes croquis au grand public. C’était vraiment pas fameux et ça a pris un certain temps avant que je sois bonne. Là, ça fait 5 ans et je compte continuer encore 35 474 ans.

 

3e question :

Tous tes personnages sont noirs! De ce que j’ai vu en tous cas je peux dire que la majorité de tes personnages sont noirs (pas que je m’en plaigne, AU CONTRAIRE) est-ce que ça s’est fait naturellement, sans que tu y réfléchisses plus que ça, ou il y a une raison particulière qui te pousses à dessiner majoritairement des personnages noirs?

Ha! Ça a pris un moment avant que j’intègre autant de personnages noirs dans mes dessins. Dans le processus de création de ma propre personne, j’ai dû faire beaucoup de travail sur le self-hate qui me grugeait. En apprenant à comprendre et aimer ma « blackness » et celle des autres, plus de persos noirs naissaient dans mes histoires et sur mes illustrations. Sauf que je ne tiens pas à ce que l’ensemble de mon œuvre soit constitué seulement de personnages noirs, parce que ça ne reflèterait pas la manière dont je suis confrontée à la réalité.

C’est bien beau écrire de la fiction, mais il faut une base, et la base c’est notre propre vie, right? Mais puisque j’ai majoritairement grandi dans la culture Antillaise et Afro-Américaine, les Noir-e-s ont une place toute spéciale dans mon travail et je n’en suis même pas désolée.

J’trouve important de réintégrer les Noir-e-s dans l’univers narratif sans qu’illes soient limité-e-s à des rôles de pauvres victimes sans éducation ou d’agresseurs dépourvus d’humanité. Aussi, je crois fermement qu’illes méritent d’avoir la chance d’incarner des personnages complexes mis au premier plan. Ce qui est triste et fascinant, c’est que la manière dont on est présenté dans les histoires va déterminer comment on est traité dans la société. C’est une réalité. Puis on n’est pas bien représenté dans les histoires. Cependant, je n’irai jamais voir mes collègues auteur‑e‑s et/ou bédéistes blanc‑he‑s pour leur dire de diversifier leur cast : qui ils décident de mettre de l’avant dans un récit est un choix personnel, et ils devraient être libres d’en faire ce qui leur plait.

Le choix que j’ai fait, c’est que la majorité de mes personnages soit non-blanche.

kimmaganto2

 

Dans « La Petite Suceuse », la publication sur laquelle je suis en train de travailler, 32% des personnages principaux et secondaires sont des Noir-e-s d’origines antillaises et africaines. En tout, 76% sont issus des minorités visibles, et ils sont tous citoyens québécois. (J’viens de faire le calcul, parce que je suis cool comme ça.). Ce n’est pas pour prouver un point, ni pour rendre les gens mal à l’aise, mais parce que je le peux. C’est à nous de définir qui nous sommes, et l’art est un véhicule puissant pour le faire.

 

4e question :

Est-ce que tu as eu des critiques sur le fait que tes personnages soient majoritairement noirs? Si oui, quelles sont celles qui reviennent le plus souvent? (qu’elles soient positives ou négatives, peu importe!)

 

Les critiques sont généralement positives. Souvent drôlement formulées : « Tes dessins sont trèèès… »  regarde au loin/fait des mouvements louches de mains proche de son visage « trèès, ché po… comme. BLACK! Ouan, Black! J’aime ça! »

 

5e question :

Quel est le processus pour créer un personnage? Par exemple, comment Roots de ta BD BRS (Burr-Rain-Storm) t’est-elle « apparue » ? Est-ce que tu rêves de tes personnages pour ensuite les dessiner? Ou est-ce que tu t’inspires de gens que tu connais pour les créer? Dans le fond, quelles sont tes étapes de création de personnage?

Toutes ses réponses. Je ne me limite pas à une manière de m’inspirer, mais le plus souvent je rêvasse à un scénario, et une image floue des personnages m’apparait. J’essaie de faire plusieurs représentations différentes de la même personne avant de me caser sur un look final. Pendant tout le processus, le personnage me parle de lui : Ses vêtements, sa posture et son regard vont déterminer comment et qui il est. Mais, pour de vrai, c’est une fois que j’ai trouvé son nom que sa vie défile sous mes yeux. Mon procédé est plus instinctif que toute autre chose. Je rêve beaaaucoup. Je pense avoir au moins un milliard d’heures de scènes emmagasinées dans ma tête.

En ce qui concerne Roots… j’m’en rappelle même plus hahaha! Ça fait plusieurs années que je travaille sur le concept de BRS et le design de Roots a évolué avec mon progrès en dessin.

 

6e question :

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Est-ce que tu penses juste faire des minis BD ici et là, ou ton ultimate goal serait de finir une BD au complet? Et si tu veux en finir une au complet, quelle BD penses-tu finir en premier : BRS ou La petite suceuse?

 

Présentement j’veux de me concentrer sur un projet à la fois : ma priorité c’est le premier tome de La Petite Suceuse. Je ne pense pas que ce serait productif de travailler, on the side, sur d’autres minis BD. Mais aussitôt que mon livre est publié, je vais reprendre BRS. Ensuite, j’alternerai au fur et à mesure. Je ne sais pas encore si c’est winner comme plan, on verra, mais à date c’est ce qui est prévu.

Et, ish, sincèrement je ne sais même pas quelle série je vais terminer en premier. Je sais déjà la grande finale des deux, mais LPS sera publié par tomes en livre, tandis que BRS est publié par chapitres sur internet. Est-ce que BRS est plus long que LPS? Shrugs. Donc, les fins arriveront quand elles arriveront.

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7e question :  

Il y a un point qui est sorti plusieurs fois dans tes réponses: l’importance de raconter ta propre histoire. Le pouvoir de raconter notre propre histoire, ce n’est pas un privilège que nous avons toujours eu en tant que membres de la communauté noire. Les medias, contrôlés par la suprématie blanche, le font pour nous. En tant qu’artiste, est-ce que tu te fais un devoir de reprendre le contrôle de la narration de notre propre histoire? Je sais que ça sonne comme un super gros rôle et ça l’est haha, mais ce que je veux dire par là, c’est que les artistes ont souvent été la voix du  »peuple »; est-ce que tu penses que c’est un devoir en tant qu’artiste (aux artistes en général, pas juste toi) de défier les narrations imposées par la société?

 

Tu les as les questions toi!

Reprendre le contrôle de la narration des Afro-Québécois, c’est lutter contre les histoires qu’on nous a imposées. Ce n’est pas mon BUT de les défier, mais automatiquement, ça va se faire en scénarisant des histoires non stéréotypées. D’ailleurs, j’trouverais ça vraiment wack de me présenter devant un lectorat pour lui dire « Eille, t’as vu?? Tout c’que t’as appris sur les Noir-e-s, c’tait t’un mensonge!” , comme… non. Tout c’que je souhaite, c’est écrire des histoires qui m’intéressent et qui vont intéresser les gens. Mon public cible est clairement l’ensemble des gens qui sont déjà assez intelligents pour ne pas attribuer des vertus à une communauté et une pléthore de défauts aux autres pour la seule raison qu’ils ne sont pas comme eux. D’abord, je veux écrire des récits qui vont me satisfaire, ensuite, divertir les membres de la communauté noire en leur offrant des histoires où ils pourront se reconnaître et/ou reconnaître leurs proches, et finalement divertir les membres des autres communautés qui sont capable d’enjoy une histoire même s’ils ne s’y reconnaissent pas nécessairement au niveau ethnoculturel.

 

Ceci dit, est-ce que c’est un devoir en tant qu’artiste Noire de contribuer à une narration plus représentative des personnes appartenant à la communauté noire?: Oui. Les artistes noirs sont assez compétents pour raconter leur propre histoire. Les artistes noirs connaissent mieux la réalité de leur communauté que quiconque. S’ils ne le font pas, d’autres le feront et ça risque d’être fautif et problématique as fuck. Par exemple, narrer la vie d’un homme noir dans un contexte actuel en omettant d’y inclure le racisme qu’il vit, c’est pas réaliste. Ce n’est tout simplement pas réaliste.

Ça ne veut quand même pas dire qu’un auteur est limité à écrire sur des personnages appartenant à son groupe ethnique. Plusieurs artistes non-noir.e.s ont déjà mis sur la scène de la BD des personnages noirs très intéressants: Blade, Ororo Monroe, T’Challa (Black Panther), Miles Morales, etc. Dans La Petite Suceuse, ma protagoniste est une femme métisse Nord-Africaine et Ouest-Africaine. Moi, j’suis Haïtienne. Bien qu’on ait une chose en commun, qu’on se considère toutes deux Noires, j’ai besoin de faire plusieurs recherches pour qu’elle ait un portrait assez fidèle à ses origines. Mais, j’ai quand même plus d’Haïtien-nes-s que toutes autres nationalités dans ma liste de personnages importants. J’pourrai continuer longtemps sur cette réflexion, c’est un sujet hyper intéressant qui me passionne mais j’vais m’arrêter là ;D

19-09-2015PETIT

 

FIN!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Cette entrevue vous a plu? Vous souhaiteriez en apprendre plus sur Dée et ses BD? (ouh ça rime hihihi) Alors n’hésitez surtout pas à visiter son site web : www.dmathieucomics.com! Vous pouvez aussi la suivre sur Facebook, sur sa page officielle : D.Mathieu Cassondo :: BD (likez guys lol ) et Instagram : dmathieunivers (sentez vous libre de follow lol). Oh… et il y a aussi un Twitter (C’est donc ben beau la technologie) @D_Mathieu.

Dernière chose….. LA PREMIÈRE BD DE NOTRE DÉE SORT CET AUTOMNE!!! LA PETITE SUCEUSE!!!! YUP YUP YUP AUTOMNE 2016!!! Et vous savez ce qu’il faut faire quand une sista fait du travail de qualité?? ON encourage et c’est de base hahaha soyez sûres que nous aurons nos copies dès sa sortie; on compte sur vous pour faire de même!!!

06 copy

 

 

 

À la prochaine dear sistas!!

From your sistas,

Outta love